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TROPICS MAGAZINE

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Des journaux suspensus au Congo-Brazzaville

Posted by TROPICS MAGAZINE on November 18 2013, 22:01pm

Categories: #News & Prime time

Des journaux suspensus au Congo-Brazzaville

Ai-Congo — Trois hebdomadaires indépendants paraissant à Brazzaville, la capitale ont été suspendus de parution pendant neuf mois par l'organe de régulation.

Il leur est reproché d'user de l'injure, de la diffamation et du mensonge. Pour lesresponsables des organes sanctionnés, ils 'agit de sanctions parce qu'ils ne font pas allégeance au pouvoir du général président Denis Sassou Nguesso au pouvoir depuis bientôt 30 ans.

La Voix du Peuple et Le Glaive ont été présentés par l'instance de régulation, vraisemblablement bras séculier du pouvoir en place comme des récidivistes. Ils sont suspendus pour la énième fois. Et cette fois-ci, la suspension est très lourde : neuf mois. Alors que l'hebdomadaire « Sel- Piment » écope de sa pemière sanction.

«Les trois médias... depuis toujours s'illustrent dans le non respect des normes éthiques et déontologiques, a déclaré Philippe Mvouo, président du Conseil supérieur de la liberté de communication, expliquant que « l'injure, la diffamation, le mensonge, sont pour eux les seuls moyens qu'ils utilisent dans leur écriture - et c'est pourquoi nous avons sévi avec force, évidemment en application des textes en vigueur dans notre pays. Et nous avons appliqué la mesure la plus sévère chez nous. C'est une suspension de neuf mois».

Selon Guy Milex M'Bonzi, directeur de publication de La Voix du Peuple, les arguments avancés par le Conseil sont fallacieux ne reposant sur aucun fondement.

Pour lui, l'organe de régulation ne sanctionne que des journaux qui ne font pas allégeance au pouvoir. «... Donc je pense que la décision de suspendre le journal La Voix du Peuple, est une décision qui est venue de haut lieu, à cause de notre liberté de ton ».

Déjà le 16 septembre 2013, une journaliste correspondante de l'agence britannique « Reuters TV », avait été battue, menottée, torturée par les gendarmes du procureur de la république Ngakala Oko. et par les policiers du directeur générale de la police, Jean François Ndenguet, alors qu'elle réalisait un reportage devant le palais de Justice. Le Conseil supérieur de la liberté de communication n'a pas daigné lever le petit doigt.

Source: Africa Info

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